Partager l'article ! Au vieux sabot: Au bord de l'unique rue de ce village, l'ancien café a cessé d'offrir ses spécialités, ...
Je crois au souffle du jardin,
que ton cœur chante.
Je crois à la senteur des chemins,
au parfum des fleurs,
à la couleur du ciel.
Jacques Nieuviarts
Au bord de l'unique rue de ce village,
l'ancien café a cessé d'offrir ses spécialités,
rêvant, les yeux bien fermés, aux chants du temps passé.
Ceux qui habitent encore leurs maisons à l'année
regrettent de ne pas être partis quand il était encore temps.
L'église s'est faite silencieuse,
le cimetière lui-même n'accueille plus que rarement
de nouveaux défunts.
Au bas de la colline, la Creuse coule lentement,
comme pour ralentir le temps.